Flow : état de performances optimale et ultime – Mr Bien Etre

Flow : état de performances optimale et ultime

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N’avez-vous jamais rêvé d’être un super-humain ? D’être capable de faire ce que vous croyez inaccessible ? Et bien sachez que l’état de « flow » vous le permet !

1. Qu’est-ce que le « flow » et d’où vient-il ?

Le « flow » — ou « flux » en français — a été caractérisé par le psychologue hongrois Mihaly Csikszentmihalyi (à prononcer [Mi-haï Chic-sent-mi-haï]). D’après lui, c’est un état intrinsèquement motivé caractérisé par une totale concentration sur une tâche, une modification du rapport au temps, un sentiment de clarté et de contrôle, une fusion de l’action et de la conscience, et une disparition de l’égo.

Lors d’une conférence TED, il explique que d’après une étude réalisée aux Etats-Unis — sur une période d’environ 40 ans — le niveau de bonheur d’un individu n’est pas lié à son niveau de revenu. C’est sur cette constatation qu’il a décidé de mener des recherches sur ce qui donnait du sens à la vie des gens créatifs et passionnés comme les artistes ou les scientifiques.

En les interrogeant, Mihaly Csikszentmihalyi s’est aperçu que ces individus excellaient dans ce qu’ils faisaient lorsqu’ils se retrouvaient dans un état d’extase, un état dans lequel plus rien n’existait si ce n’est la tâche à accomplir, le temps ou même leur propre identité semblaient se volatiliser…


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Comment cela est-il possible ?

D’après le psychologue, notre système nerveux est incapable de traiter plus d’environ 110 bits d’informations par seconde. A noter que pour écouter une personne parler et comprendre ce qu’elle dit, nous devons traiter 60 bits par seconde (ce qui explique pourquoi on ne peut pas écouter ET comprendre deux personnes nous parlant en même temps).

Ainsi, lorsqu’un individu tel qu’un artiste est réellement impliqué dans un processus de création, complètement engageant, son cerveau n’a pas la capacité d’être à l’écoute de son corps, de ses problèmes domestiques. Ses sensations se dissipent au même titre que son corps, son identité disparaît de sa conscience.

Les individus interviewés ayant expérimenté cet état particulier de conscience parlaient tous d’automatisation des actions, de flux spontané. C’est pour cette raison que Mihaly Csikszentmihalyi a parlé de « flow experience », ou expérience du flux.

Récemment, le journaliste et auteur Steven Kotler et son associé Jamie Wheal ont repris les travaux du psychologue pour les développer à travers un projet qu’ils ont baptisé le Flow Genome Project. Ils explorent beaucoup les sports extrêmes. Leur objectif est de cartographier les profondeurs de la science de la performance ultime.

En voici une vidéo :


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2. La performance ultime n’est pas la performance optimale

Attention, lorsque l’on parle d’état de « flow », on parle souvent de performance ultime car on retrouve majoritairement cet état dans les sports extrêmes ; mais ce n’est pas la même chose que la performance optimale dans laquelle on peut aussi retrouver le « flow ».

Quelle est donc la différence ? Elle réside simplement dans la conséquence.

La performance ultime c’est être au meilleur de vos capacités alors que n’importe quelle erreur peut vous tuer.

La performance optimale c’est simplement être au meilleur de vos capacités.

3. Comment fonctionne le « flow » ?

D’après les recherches effectuées dans le cadre du Flow Genome Project, en état de « flow » les ondes cérébrales dominantes en présence sont les ondes Thêta (4 à 7 Hz) et les ondes Gamma (38 à 100 Hz). Parallèlement, le cerveau se met à sécréter certains neurotransmetteurs : la dopamine (régulation de l’attention, circuit de la récompense), les endorphines (réduction de la douleur) et l’anandamide (pensée latérale). C’est probablement l’effet de la dopamine qui rend cet état si addictif.

D’après Mihaly Csikszentmihalyi, il existe 8 facteurs qui favorisent et composent l’état de « flow » :

Ce qui contribue au « flow »

  • Une activité challengeante qui demande des compétences
  • La capacité de se concentrer sur l’activité
  • Des objectifs précis pour l’activité

Ce qui compose le « flow »

  • Il y a un retour immédiat
  • Une implication profonde dans l’activité
  • Une sensation de contrôle
  • L’égo disparaît
  • Le rapport au temps est altéré

Nous en savons encore peu sur cet état de « flow », mais nous savons que notre cerveau est plein de ressources, qu’attendons-nous pour l’explorer ?


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Guillaume Feelgood

Fondateur de Mr BienEtre
Blogueur et Youtubeur bien-être, je partage mes conseils pour être au top tous les jours ! C'en est fini de ce stress qui bouffe votre vie, de ce corps ramolo qui peine à monter les escaliers, de cette envie insupportable de dormir au boulot après le repas du midi !

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1 réponse

  1. octobre 8, 2017

    […] donc au profit d’une expérience bien plus intense. Étrangement on retrouve cet état dans le « Flow State » ; intéressant n’est-ce pas ? Comme si le jeu permettait d’atteindre une forme de […]

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