Quand nous analysons un aliment, nous avons l’habitude de nous référer à sa valeur énergétique, exprimée en kilo-calories (kcal). Cependant, selon André Simoneton, ingénieur et industriel agroalimentaire né en 1893, la valeur énergétique d’un aliment peut aussi être déterminée par son taux vibratoire, plus précisément sa longueur d’onde, exprimée en ångström (Å). C’est la radiovitalité.

Radiovitalité : la mesure du taux vibratoire du vivant

Sur Terre, toute chose émet des ondes. La physique quantique, un domaine encore balbutiant, nous apprend notamment que chaque chose est composé de particules en vibration. En ce sens, toute chose « radie ». Mais qu’est-ce que la radiovitalité ?

Dans son livre The Secret Life of Plants, Peter Tomkins partage l’histoire d’André Bovis, un Français qui a créé un outil de mesure de la vitalité : l’échelle de Bovis, dans les années 1900. Grâce à un biotenseur, il a mesuré (en ångström) les longueurs d’ondes de la nourriture et des êtres humains. 0 étant la fréquence la plus basse et 10 000 étant la plus haute.

Note : 1 Å (ångström) = 0,1 nm (nanomètre)

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Dans les années 1930, André Simoneton, expert en électromagnétisme, repris ses travaux. Touché par la maladie à cette époque, il retrouva sa vitalité en mangeant des aliments mesurés à la plus haute fréquence vibratoire sur l’échelle de Bovis. Il entreprit alors des études sur la vitalité des aliments et leur impact sur les niveaux d’énergie chez l’être humain. Simoneton parle alors de « radiovitalité ».

Santé : la vibration du vivant

D’après Simoneton, les cellules de l’être humain vibrent sur une longueur d’ondes comprise entre 6 200 et 7 000 Å. Les individus en bonne santé maintiennent une fréquence de 6 500 Å ou plus. Un individu ayant un taux vibratoire en dessous de 6 200 a plus de chance de déclarer une maladie.

Dans son ouvrage Radiations des aliments – Ondes humaines et santé, Simoneton suggère que manger des aliments ayant une longueur d’onde de 6 500 Å et plus permet d’élever son taux vibratoire et donc, d’être en meilleure santé.

Note : aussi censée qu’elle soit, il n’existe actuellement aucune preuve scientifique pour valider cette approche.

Les fréquences vibratoires des aliments

Simoneton a mesuré la fréquence vibratoire des différents aliments selon la méthode de la radiesthésie. Une méthode qui ne repose sur aucun fondement scientifique et qu’il est impossible de vérifier dans l’état actuel de nos connaissances. Il a ensuite classé les aliments mesurés dans quatre catégories :

1. Les aliments supérieurs

Leur longueur d’onde est comprise entre 6 500 et 10 000 Å. Ces aliments sont donc très bénéfiques pour la santé, puisqu’ils sont au-dessus de la fréquence référence de bonne santé : 6 500 Å.

2. Les aliments de soutien

Leur longueur d’onde est comprise entre 4 000 et 6 000 Å. Ces aliments sont à consommer avec modération, il faut les éviter en cas de maladie.

3. Les aliments inférieurs

Leur longueur d’onde est comprise entre 1 000 et 3 000 Å. Ces aliments sont à éviter, leur fréquence se situe en dessous de celle d’un corps humain en vie. Ils sont vides de vitamines et ne doivent pas être consommés par des personnes n’étant pas en santé optimale.

4. Les aliments morts

Leur longueur d’onde est de 0 Å. Ces aliments n’émettent aucune radiation de vie et sont présentés comme responsables d’une majeure partie des maladies modernes.

Tableau des fréquences vibratoires des aliments

Voici un tableau récapitulant les mesures de Simoneton (ressource proposée par Terra Editions) :

tableau-radiovitalite-classification-frequence-vibratoire-aliments

Comme vous pouvez le constater, c’est essentiellement la fraîcheur et le niveau de maturité d’un aliment qui vont définir sa fréquence vibratoire. Plus un aliment est frais et prêt à être consommé, meilleur il est !

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Et vous, que pensez-vous de ces mesures ? Quel est votre avis sur le sujet ? 🤔

Personnellement, j’aime à penser que notre « taux vibratoire » définit nos affinités, impacte nos relations et nos comportements. C’est ainsi qu’on peut être « sur la même longueur d’onde » avec une personne… 😉 En conséquence, le fait qu’un aliment puisse émettre une certaine vibration et interagir avec la nôtre en le mangeant me paraît tout à fait cohérent. A mes yeux, il n’est pas question d’opposer l’approche nutritionnelle scientifique et celle-ci, ce sont juste deux façons différentes de voir le même sujet. On parle de la même chose avec des langages différents.

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